Cela faisait trois mois qu’elle était en contact avec lui via internet, ainsi elle avait été éduquée à distance, à l’aide d’une webcam. Il lui avait permit de devenir la
chienne qu’elle voulait être. Pour lui elle avait fait des choses que jamais elle n’aurait faites auparavant. Des choses que, prude comme elle était, elle aurait considérées quelques mois plus
tôt comme humiliantes et à la limite de la dignité humaine.
Son maître était pourtant bien plus jeune qu’elle. Techniquement elle aurait pu être sa mère. Mais techniquement on peut être mère â l’âge de 12 ans. Son maître, Julien, avait 23 ans, ce qui
laissait une petite marge, mais tout de même il n’y avait pas de quoi en faire un drame. Au contraire, il lui avait fait découvrir ce que pouvaient être les rapports de dominant à soumise, et
cette différence d’âge ne rendait leur aventure que plus excitante. Elle aimait se laisser aller à être une chienne devant ce beau jeune maître en rut.
Il l’avait contactée suite à une annonce qu’elle avait postée avec des photos d’elle en dessous sexy, sur un site de rencontres libertines. Elle fut de suite intriguée par la façon qu’il avait de
ne pas la mettre constamment sur un pied d’estal , ce que faisaient tous les autres hommes pour avoir accès aux plaisirs de sa chair. A partir de là il ne fallut que peu de temps à Julien pour
lui donner le goût de la soumission.
En pensant à ce qu’allait être la rencontre avec son maître Laura ne put s’empêcher de glisser une main fiévreuse dans sa culotte… Recroquevillée en position fœtale dans son lit, un doigt dans la
moule, Laura posa son regard sur le réveil. 8h50…il lui fallait se préparer sans perdre de temps. Elle devait se rendre appétissante pour son maître.
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Nue dans la salle de bain, Laura Chatenet s’appliquait à bien se raser la chatte lorsque son portable se fit entendre.
-Allo ?
-Bonjour soumise, comment vas-tu ?
La voix de son maître, grave et profonde lui faisait déjà de l’effet avant, mais ce jour là c’était différent. Savoir qu’elle allait le rencontrer dans très peu de temps la
faisait trembler d’excitation. Elle répondait timidement :
-Très bien Maître, et vous…comment allez vous ?
-Je vais bien, merci.
-Je me prépare pour vous…Maître.
-Très bien ! Je voulais te dire, j’ai eu une petite idée pour tout à l’heure, il y a quelque chose que tu pourrais faire qui me ferait très plaisir !
Laura ne savait pas à quoi s’attendre, elle commençait à stresser :
-Le lieu de rendez-vous à changé Maître ?
-Non pas du tout ma puce, on se retrouve toujours en forêt à l’endroit convenu. Mais tu te souviens de ce que je t’avais raconté à propos des coureuses que je trouvais
excitantes ?
-Oui je me souviens, vous m’aviez dit que vous fantasmiez sur les coureuses du matin Maître.
-Voilà, j’aimerais que tu t’habilles en joggeuse, un short et un petit débardeur, avec chaussures de course à pied, et sans culotte bien sur… Je veux également que tu te rendes
du parking de la forêt jusqu’au point de rendez-vous en courant, tu en auras pour moins de 20 minutes à courir…
Laura ne savait plus quoi penser, elle ne s’était pas préparée à ça, elle qui voulait se faire sexy pour son maître, non seulement elle allait devoir s’habiller en joggeuse, mais
en plus elle apparaîtrait transpirante et toute essoufflée à son maître. On pouvait rêver mieux comme première rencontre.
-Mais Maître, je ne serais pas très attirante dans cette tenue ! En plus je n’ai pas couru depuis au moins 6 mois !
-Ne stresse pas comme ça ma soumise, tout va bien se passer.
Elle se fit une raison, après tout ne lui avait-il pas toujours apporté que de la satisfaction ?
-Oui Maître, je me suis juste sentie prise un peu au dépourvu, mais vous avez raison faisons comme vous avez dit, je n’y vois rien de gênant tout compte fait !
-Bien ! Tu m’en vois ravi. Qu’est ce que tu fais là ?
-J’étais en train de me raser la foufoune Maître, comme vous me l’aviez demandé.
-C’est bien soumise, tu n’en profites pas pour te caresser au moins ??
-Non Maître ! Mais tout à l’heure je….
(silence)
-Je me suis caressée dans mon lit ce matin Maître.
-Quelle chienne tu fais toi alors…je t’avais dit de ne pas te caresser avant notre rencontre !
- La tentation était trop forte Maître, je pensais à notre rencontre et je me suis laissé aller. Je vous prie de m’excuser…
-Tu seras punie comme tu le mérites tout à l’heure, comme la chienne que tu es. Y vois-tu un inconvénient ?
-….Non Maître…
-Et puis non, pour la peine vas prendre ce petit plug avec lequel nous avons travaillé ton petit trou ces derniers temps, et tu vas te le mettre, tu viendras avec ce plug dans le
cul, tu courras avec, je m’occuperai de te l’enlever sur place.
-D’accord Maître…dois-je mettre une culotte pour éviter que le plug ne se déloge Maître ?
-Oui tout à fait soumise, tu fais bien d’y penser. Tiens, mets donc ce shorty rose bonbon que tu portais hier soir !
-Il n’est pas propre Maître…
-Et alors ? Mets le quand même, je l’aime bien ce shorty, tu fais salope avec, ça te va à ravir.
-Bien Maître…
-Allez je te laisse, fais bien tout ce que je t’ai dit, et ne soit pas en retard, à tout à l’heure ma douce.
-A très vite Maître.
Décidément son maître ne la ménageait pas, courir du parking de la forêt jusqu’au lieu de rendez-vous avec un plug dans le cul ne serait pas une mince affaire. Mais Natacha
Chatelet aimait que son maître la mette ainsi au défi, et puis c’était de sa faute si elle avait désobéi. Elle avait décidé de tout faire pour le satisfaire dans les limites du respect de son
corps, ce qui laissait à Julien un certain champ d’action. Très vite elle acheva de se raser, finit sa toilette et inséra le plug en question dans sa croupe. Elle était heureuse de constater
que le plug s’insérait de plus en plus facilement. Elle était fière et pensait à tout ce que son maître pourrait lui faire. Elle enfila ensuite le fameux shorty rose-bonbon qui lui donnait un
air salope, ce que semblait apprécier Julien. Pour finir elle choisit le short le plus court de sa garde-robe, il était de couleur noire. Elle enfila ensuite un débardeur blanc légèrement
décolleté qui mettait bien ses seins à leur avantage. Face au miroir elle réalisa que même cette tenue de joggeuse mettait ses formes en valeur, ce qui pour sûr plairait à son maître. Fin prête
elle sortit et fila dans sa voiture.
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Docile, elle se mit à courir en regardant le sol. Alors qu’elle prit un virage à gauche pour atteindre le point de rendez-vous, Julien, qui était caché à une quinzaine de mètres de là dans la
forêt, l’observait se démener d’un œil lubrique. Le regard pointé à la dérobée sur ses petits seins ravissants, gracieusement étriqués dans son petit haut moulant, il la voyait se rapprocher
peu à peu pour enfin passer devant lui. Il la voyait de dos à présent.
Ce nouveau panorama n’en était pas moins affriolant. Sa tignasse châtain clair coiffée en queue de cheval et son cul moelleux se mouvaient de haut en bas, suivant tant bien que mal le
rythme discontinu de la foulée de Laura, qui n’en finissait pas de haleter tant elle n’était pas préparée à ce genre d’exercice. Savoir qu’un plug anal était logé dans les tréfonds de sa
croupe lui donnait une érection.
A mesure que la silhouette de sa soumise s’éloignait Julien se perdait en fantasmes passionnés. Fantasmes qui, il le savait, allaient se réaliser sous peu. Il prit un raccourci pour se
tapir près du point de rencontre avant qu’elle n’arrive, ce qui lui laisserait le temps de mettre en place le dispositif nécessaire à l’exécution de son plan.
Le point de rendez vous était un grand sapin à la croisée des chemins dans la forêt. Laura, arrivée a destination, hors d’haleine, était pliée en deux pour reprendre son souffle autant que
possible avant l’arrivée de son maître. Les mouvements du plug dans les profondeurs de son anus et le frottement de la partie extérieure entre ses cuisses l’avaient beaucoup excitée. Son cœur
battait la chamade, mélange d’épuisement, d’anxiété et d’appétit sexuel. Dans le même temps elle s’étonnait de ne pas voir son maître arriver. Et s’il ne venait pas, s’il s’était joué d’elle,
la forçant à courir avec ce plug dans l’anus par pure tyrannie ?
En réalité Julien était aux aguets. Il la regardait reprendre son souffle. Il sortit son portable de son sac à dos et composa le numéro de Laura, qui décrocha très vite. Il pouvait entendre
l’anxiété dans sa voix.
-Allo Maître ..?
-Oui soumise c’est moi …je te vois, mais tu ne peux pas me voir, je ne veux pas que tu me vois pour l’instant. Je vais te guider par téléphone. Tu vas quitter les sentiers et entrer dans la
forêt sur ta gauche.
Laura s’exécutait et suivait les indications de Julien en ponctuant ses phrases d’un « oui maître ». Elle n’avait que ces mots à la bouche. Finalement elle arriva à destination.
-Très bien soumise, regarde le grand arbre juste sur ta droite, il y a un foulard blanc, bandes toi les yeux avec.
-Oui …
-Oui qui ??
-Oui maître ! !
Elle se banda les yeux. A présent elle se sentait à réellement à sa merci…Puis Julien raccrocha. Elle entendit rapidement le bruissement des pas de son maître qui arrivait derrière elle. Sans
un mot il la prit par la taille et lui déposa un baiser sur le cou.
-Maître !
-Bonjour ma soumise, je suis heureux de te voir….enfin…
Elle sentait le sexe en érection de Julien contre son fessier alors qu’il empoignait ses deux seins. Elle ne voyait rien aussi elle se concentrait sur les sensations que lui procuraient ses
autres sens. Le parfum de son maître que déjà elle adorait…mais comment pouvait-il en être autrement … la ferme emprise qu’il avait sur ses nichons… son souffle chaud qui venait s’échouer sur
sa nuque…elle ne bronchait pas, elle appréciait, offerte, d’être près de son maître, enfin. Face à elle à présent il parcourait son visage de sa main droite, puis glissait sa main gauche dans
son entre jambe. Sa main droite caressait son visage pour se poser au bord de ses lèvres avenantes. Il inséra son index et son majeur dans sa bouche. Instinctivement Laura s’appliquait à lui
lécher les doigts comme on fait une bonne fellation…Il ne lui avait encore rien fait et déjà Laura sentait qu’elle commençait à être humide.
Soudain il s’arrêta et la pris par la main.
-Suis moi, on va aller dans le sous-bois, on y sera plus tranquille. Je vais bien m’occuper de toi.
-D’accord Maître…
Les yeux bandés, Laura se cramponnait fermement à la main de son maître pour ne pas tomber. Elle ne réalisait pas ce qu’il se passait. Elle se sentait dépassée, et elle devinait que la suite ne
serait que plus troublante. Elle aimait ce sentiment. Aussi elle aimait la façon que son maître avait eu de rester calme et totalement maître de lui-même jusqu’ici. Elle avait besoin de son
calme à lui pour se sentir en sécurité, pour se donner complètement.
-Mais au fait, tu as ce fameux plug dans les fesses depuis tout à l’heure non ??
-Oui…murmura Laura, un peu gênée.
-Oui qui !?
-Oui Maître !
-Bien, arrête toi, je ne vais pas te laisser marcher avec plus longtemps, on va l’enlever tout de suite. Enlève ton short.
Le cœur de Laura s’emballait à nouveau. Une force qui lui semblait étrangère à elle-même exécutait les ordres de son maître. Elle ne portait que son shorty rose et son haut blanc à présent,
ainsi que ses baskets de course à pied. Elle se sentait peu désirable. Elle ne pouvait pas voir que son maître bandait comme un âne, vicieux qu’il était.
-Hmm quelle chienne. T’es une sacrée salope n’est-ce pas ?
-…Oui Maître, je suis une sacrée salope…répondit –elle de sa voix tremblante.
-Et qu’est ce qu’elles font les salopes ? Elles se mettent à quatre pattes ! Et que ça saute !
Elle se mit en position, et Julien se mit à lui caresser les fesses, puis la chatte. Enfin il baissa le shorty de Laura jusqu’en bas des cuisses et se recula pour contempler la vue.
-Tu sais que tu as l’air d’une véritable chienne comme ça ?
-Oui Maître..C’est vrai…
-Allez je vais te libérer de ce plug qui te fouille l’anus depuis tout à l’heure.
Lentement il tira sur le plug, puis un « ploc » se fit entendre lorsqu’il sortit enfin, ce qui fit rire Julien. Laura avait beau s’être préparée psychologiquement à cette rencontre, elle se
sentait extrêmement ridicule. Julien réinséra le plug dans le cul de Laura et se mit à le faire tourner dans son anus tout en faisant des vas et viens, tandis que Laura, malgré elle, poussait
des petit gémissements étouffés. Il lui tira légèrement les cheveux dans sa direction pour approcher son visage du sien.
-Donne moi ta bouche salope…
Elle ouvrit la bouche et Julien fourra sa langue aussi profondément que possible, sans s’arrêtait de travailler son anus.
Puis il sortit le plug complètement et le présenta au visage de Laura, l’intiment de le prendre en bouche. L’idée d’avoir en bouche ce plug fraîchement sorti de son trou de balle n’enchantait
guerre Laura. Aussi Julien du la tenir un peu plus fermement pour l’insérer dans sa bouche. Elle renâclait.
A l’aide d’une main il lui entrouvrit la mâchoire et de l’autre lui fourra le plug dans la gueule. Elle tentât de le repousser de sa langue mais Julien tenait ferme.
-Ca c’est pour m’avoir désobéi en te caressant comme une chienne sans mon autorisation ce matin…
Laura comprit et se calma d’un coup net, gardant le plug en bouche. Julien la gratifia d’une tape sur les fesses et lui caressa le dos, comme on caresse une jument.
Laura entendit ensuite Julien sortir quelque chose de son sac à dos.
« -J’ai amené la laisse que portait la chienne de mes parents, Choupette, qui est décédée il y a une dizaine d’année…paix à son âme. Je me suis dit qu’elle serait jolie sur Laura, ma
petite chienne. »
Laura avait la bouche pleine aussi elle se contenait d’un hochement de tête. Julien mit le collier au cou de Laura et y attacha une laisse. Il ramassa le short de Laura et le mit dans son sac à
dos.
-Allez on va dans le sous-bois, on y est presque là ! Tu me suis à quatre pattes !
D’un coup sec Julien tira sur la laisse pour donner la direction à Laura, qui suivait tant bien que mal, gênée par son shorty rose-bonbon en bas des cuisses. Elle se sentait extrêmement
ridicule, à quatre pattes la croupe à l’air dans la forêt… avec à son cou un collier de chienne et la laisse que tenait son jeune maître. Elle avait voulu être une chienne, elle se sentait
chienne, mais elle ne soupçonnait pas que Julien la réduirait autant à l’état de chienne. Elle était véritablement devenue chienne. Cela dépassait tous ses fantasmes d’humiliation. Elle en
tremblait de honte et d’excitation.
Une fois arrivés dans le sous-bois Julien enleva le foulard de Laura. Elle fut éblouie par la lumière dans un premier temps puis à peu elle vit le visage de son maître qui l’observait. Elle
n’avait alors vu son visage que par écrans interposés, elle le trouvait encore plus beau en vrai. De plus il était bien habillé, il portait une belle chemise ainsi que des chaussures de ville.
Elle se sentait gênée d’être dans cette position face à son maître. Julien l’invita à remonter sa culotte et à se coucher près de lui. Il posa la tête de Laura contre son sexe à travers son
jean. Tout en discutant il lui caressait les cheveux, elle se sentait bien, ainsi cajolée par son maître. Elle aimait cette relation privilégiée qu’elle avait avec lui à ce moment précis, après
avoir été traitée comme une chienne elle se sentait comme une amante.
Ainsi ils parlèrent de tout et de rien, comme ils le faisaient sur internet, petit à petit Laura se sentait plus à l’aise, mais jamais complètement en raison de sa tenue qui la rabaissait
clairement à l’état d’objet sexuel.
Alors qu’à la demande de son maître Laura parlait de ses romans préfères ce dernier lui coupa la parole pour lui faire remarquer qu’elle n’avait pas ponctué ses phrases par « maître » depuis
cinq bonnes minutes.
-Pardon Maître, allez vous me corriger Maître ?
En posant cette question elle sentait le sexe de Julien gonfler contre sa joue. Julien était très excité de constater qu’elle en redemandait, il n’allait pas se gêner.
-Bien sur…ça sera l’occasion pour toi de recevoir tes quinze premiers coups de fouet. Baisse ta culotte et mets-toi à quatre pattes, bien cambrée, face contre terre.
Elle s’exécutait tandis que Julien sortait un fouet de son sac à dos.
- Cambre-toi mieux que ça, et écarte bien les fesses, sale pute !
Laura fit de son mieux pour offrir sa croupe de la façon la plus aguichante possible malgré son shorty rabaissé qui lui empêchait de bien écarter les jambes.
-Tu vas compter les coups !
Julien porta le premier coup sur le fessier de Laura, qui lâcha un cri aigu tant elle fut surprise par la douleur provoquée.
-UN !
Julien porta le deuxième coup, un peu plus fort, au même endroit. Elle gémissait.
-DEUX !
Il la fouetta un coup très sec sur les cuisses.
-MAÎTRE !... DEUX MAÎTRE !!!
-Deux Maître, pardon Maître !
-On recommence…
Julien aimait la façon dont elle se tortillait à chaque coup de fouet, il aimait la voir essayer de se dérober à la douleur pour finalement s’en accommoder. Laura quand à elle jouissait d’être
ainsi traitée comme une chienne.
Quand elle eut finit d’encaisser ses quinze coups de fouet elle vit son maître sortir une paire de menottes ainsi qu’un tube de lubrifiant son sac.
Il la poussa pour la mettre sur le dos et l’attrapa par les chevilles pour la ramener prés de lui. Il constata que sa soumise mouillait pendant qu’il la manipulait.
-Mais tu mouilles comme une chienne ma parole ! Enlève le haut que je profite un peu de tes mamelles de putain !
Elle avait du mal dans sa position aussi Julien l’aida vivement a enlever son débardeur. Elle était nue à présent, culotte baissée, complètement offerte à son maître. Il lui enleva son
shorty.
-Humm, c’est le fameux shorty que tu as porté deux jours de suite comme une cochonne ?
-Oui Maître…
Il commença à doigter Laura, un doigt, puis deux, des vas et viens de plus en plus vifs. Parallèlement Laura mouillait de plus en plus. Il prit le shorty rose et le frotta contre sa
chatte pour l’imprégner de la mouille de sa putain. Puis il lui fourra le shorty dans la bouche.
-Alors sale chienne, est-ce que ta mouille à bon goût ??
-WOUI MAIT’
Elle respirait fortement par le nez pour ne pas manquer d’air.
- Lève-toi sac à foutre, on va s’occuper de ton petit trou de balle maintenant.
Alors que Laura se levait péniblement Julien l’attrapa et la retourna violement pour la positionner a genoux, puis il prit ses menottes et attacha les poignets de sa chienne. Il se leva et d’un
coup de rein il projeta Laura en avant, qui du se retenir à l’aide de ses avant-bras pour ne pas s’étaler tout en long sur le ventre. Il lui tira les cheveux en arrière et posa son pied droit
sur le bas de son dos.
« Etire bien tes bras tendus en avant et cambre toi mieux que ça !! »
Alors qu’elle s’appliquait à bien se cambrer elle sentit le claquement du martinet sur ses fesses, qui eut comme conséquence un rugissement étouffé par le shorty, qu’elle mordait de toutes ses
forces, laissant un filet de bave s’échapper de sa cavité buccale. Julien n’eut pas besoin de lui rappeler qu’elle avait oublié d’acquiescer de la façon que lui imposait son statut de chienne,
Laura se corrigea d’elle-même.
« Oui Maît’, pardonnez moi Maît ! ».
Julien se préparait à travailler l’anus de Laura. Elle profitait de cette courte halte pour se remettre de la douleur de ses fesses. Puis elle se délecta de la frisquette sensation que lui
procurait le lubrifiant que Julien appliquait copieusement sur le pourtour de son anus. Elle sentit l’index de son maître qui pénétrait son petit trou avec une facilité déconcertante.
Puis le majeur se joint à l’index. Il accélérait la cadence, plus vite, plus fort plus profond. Laura était gênée par le silence qui pesait sur l’instant, elle sentait son Maître
s’exciter sur son anus, sans lui parler, elle trouvait cela particulièrement humiliant. Elle était réduite à l’état d’objet sexuel, même une putain aurait pu prétendre à plus de respect en
cette circonstance.
Julien détacha sa ceinture, déboutonna son pantalon et le laissa glisser le long de ses jambes. De son caleçon un chibre raide et enflé fit son apparition. Il se mit à genoux derrière sa
chienne, fit claquer sa main droite contre son postérieur tout en se masturbant de la main gauche. Puis il retira le shorty de la bouche de sa chienne avant de lui frotter le bout de tissus
baveux sur le visage.
-Chienne, que dirais tu d’une petite sodomie là tout de suite ?
-Oui Maître, ce serait avec plaisir…
- Tu l’as dit ! Je vois que tu commences à bien assimiler ton rôle de salope…Il me faut baptiser ce petit trou de balle, remet toi bien en position de chiennasse.
Laura savait se mettre en position comme il le fallait. Julien s’enduit généreusement la queue de lubrifiant et s’inséra promptement dans l’anus de sa chienne. Celle-ci fut surprise par la
vitesse à laquelle son maître s’était introduit dans son petit trou. Malgré la douleur elle aimait la sensation d’intimité avec son maître que lui conférait cette sodomie. Julien quand à lui ne
s’embarrassait pas de pensées romanesques durant l’acte en question. Il s’adonnait simplement aux joies des choses du derrière, se délectant à la fois du plaisir de la chaire et du plaisir
cérébral que lui concédait la domination dont il jouissait sur sa chienne soumise.
Tout en la sodomisant il s’agrippait à ses seins laiteux, tour à tour les soupesant, les malaxant, et les molestant avec un entrain à la hauteur de l’allégresse du plaisir sadique et non
dissimulé qu’il éprouvait.
Enfin il s’extirpa du trou noir de sa chienne. Il lui tira bestialement les cheveux en arrière pour approcher son visage de son sexe, l’obligeant à se retourner. Il ne lui adressait plus la
parole une fois de plus, il se contenta de lui prendre la tête des deux mains et de la coller contre son sexe. Instinctivement Laura ouvrit la bouche et accueilli le sexe de son maître qu’elle
pompa avec application. Alors qu’il sentit qu’il allait jouir il se retira de sa bouche.
-Mets toi en position de réception salope !
-Oui Maître !
Julien lui avait enseigné cette position alors qu’ils correspondaient sur internet. Laura devait se mettre à genoux, les jambes légèrement écartées, bomber le torse en soulevant ses deux seins
pour bien les mettre en évidence, et enfin lever la tête en direction de son maître la bouche ouverte, langue tirée, le tout en gardant le sourire. Ainsi son Maître avait le choix de répandre
sa semence sur la poitrine de sa chienne, sur son visage ou dans sa bouche.
Laura rassembla le peu de dignité qui lui était impartie en cette situation et se mit en position de réception, souriant tant bien que mal, tant elle se sentait ridicule dans cette
posture.